Développé avec Berta.me

  1. (Projet en cours 2018-201- )

    Quand les gens pensent à la Provence, ils pensent aux vacances. Au soleil brunissant les peaux, au sable des plages en toc des stations balnéaires, aux parasols colorés, aux montagnes à la végétation basse, à la nourriture pleine de tomates, d’ail et d’huile d’olive, aux accents.

    Je suis partie, parce que c’était le moment, à la fin de l’adolescence.

    Cinq ans après, je suis retournée au milieu des gorges qui parlent fort, des silhouettes plantées dans les rues dès l’aube où l’on vogue de fonds de verres en fonds de verres dans les odeurs d’anisette, où les teints hâlés côtoient les visages brunis trop exposés parfois aux UV du vrai dehors et de la vie.

    J’ai cherché à retrouver les raisons de mon départ, à travers une jeunesse qui se trouve toujours sur ces terres aimées puis quittées. À travers eux, je trouve des réponses que je n’avais pas réussi à formuler.